If You Internet, You Micro Service!

If you are reading this post you use the Internet. You may be a developer with an interest in Micro Services or you may not be, but you use the Internet. Here is a secret I have for you, if you use the Internet then Micro Services are already a big part of your life.

The Internet as we knew it has changed significantly. You no longer have to be a developer to create a website, the maximum social interactions most people have today are via the Internet and an even more drastic change is that Apps are a bigger part of our lives than websites are.

We use Apps for everything: social websites, communication, photography, shopping, tracking our health, travelling, reading; the list is endless.

These Apps are further connected to their respective websites and backend elements to help us communicate seamlessly with our mobile devices, computers and clouds. All of this communication is very complex and as our devices and data grow the complexity increases. This is where Micro Services come in.

Micro Services and their respective APIs are what make it possible for this complexity to function in the first place. They make it possible for the developers behind them to create that seamless user experience.

But more than that what this revolution called Micro Services brings to the Internet is a break down of silos. They are not just allowing apps to communicate they are encouraging them. They make it possible for developers to connect, share and push the acceptable norms.

All the Big Data that is floating around in cyber space is of use to us only if it is connected, channelized and shared. It is of use to us because Micro Services make it useful.

We can watch a Netflix movie chosen according to our preference on our phone because these tiny services make it possible. We can shop online using an app because Micro Services make the connection.

Without Micro Services channeling the data, creating and upgrading services quickly and communicating in a dynamic manner would be a big challenge. The way we interact with our devices and with the Internet in general would not be the same.

So, if you do indeed use the Internet then you definitely use Micro Services regardless of whether you know it or not.

In fact, at Captain Dash we believe that going forward doing business without Micro Services will not just get difficult but impossible!

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Written By: Meghna Verma

Qu’est ce qu’une Application Monolithique ???

Un Monolithe est un bloc de pierre de grande dimension, constitué d'un seul élément, naturel ou taillé voire déplacé par l'Homme.

Et nous français, avons grandi avec ce symbole du monolithe ultime : le menhir d’Obelix.

Nous avons pris pour habitude de qualifier de monolithe les grosses applications, constituées d’un seul bloc, dont l’ambition est de traiter toutes les demandes que nous leur soumettons.

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Ces applications sont écrites dans un langage unique. Et à chaque ajout elles deviennent de plus en plus complexes, difficiles à maintenir et déployer.

Pour faire face à cette complexité, les architectures sont souvent scindées, au plan logique et non physique, par fonction. Plus les systèmes grossissent moins ils deviennent réactifs.

Seul un Obelix, tombé dans un chaudron de potion magique à sa naissance, est capable de manipuler avec dextérité ces Menhirs de technologie.

Les Monolithes obligent les entreprises à répartir leurs ressources par projet. Ainsi on empile autant de consultants et de développeurs qu’il existe de projets. Une multitude de strates s’interposent entre le développeur et l’utilisateur final.

Le Monolithe devient une fin en soi. C’est autour de lui que s’organisent les équipes, que se concentre l’énergie.

Et c’est là que les Micro Services deviennent révolutionnaires. Ils permettent d’organiser autour des Monolithes une série de petits services autonomes, connectés entre eux par des APIs.

Grâce aux Micro Services, le monolithe qui était auparavant un Mehnir issu de l’ère Néolithique se transforme littéralement en une source de vie. Un puits inépuisable où les Micro Services pourront puiser de la data et donner vie à une multitude de nouveaux services.

Note : Captain Dash commence une nouvelle série d’articles sur les Micro Services. Certains sont techniques, d’autres moins. Notre objectif est de considérer cette forme d’architecture que nous utilisons et de la rendre compréhensible pour le commun des mortels. Ces articles seront publiés tous les dimanches. Donc suivez-les sur Twitter ou abonnez-vous à notre blog et recevez votre mise à jour hebdomadaire sur cette fabuleuse architecture qui est en train de changer la façon de faire des affaires !

What kind of Easter Egg Hides in Your Architecture?

This long weekend as you celebrate Easter pay close attention to the eggs. Why eggs you ask? Because Easter eggs can help you determine where your business stands in terms of architecture and what are its long-term effects on your business.

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Let’s start with the proverbial, large chocolate egg that one thinks of when we say Easter. This Easter egg is your standard Monolithic architecture. There is a lot of chocolate that feels good to begin with but eventually makes you sick, fat and slow. You finish it in one go or else it goes bad. A Monolithic architecture too is limited due to its huge size and all the weight it carries makes your business slow.

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Micro services architecture on the other hand, is like little mini eggs. These eggs are made of the same amount of chocolate too but are small and numerous. Thus, allowing you the flexibility of eating them as and when you need over as much time as you prefer. This means that you don’t get sick, don’t get fat and they provide just enough chocolate to give you an energy boost! Microservices with their small scalable format, too, allow you the flexibility of creating your architecture, as you want, in any language you want. Just like the mini eggs, Microservices are loosely coupled. They function as separate entities, which gives us the ability to use them in any manner we want. These lightweight codes provide the agility and scalability your business needs to stay competitive and relevant because agility will not be a competitive advantage in coming days – it will be a necessity.

At Captain Dash we have come to rely on this very flexibility of Microservices to build user centric dashboards that are quick to update, change around as required and work across all devices.

So, again, as you go about your festivities give some consideration to that egg you are about to consume!

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Written By: Meghna Verma Meghna Verma is the Content Manager at Captain Dash.  You can reach her on Twitter @M3GV3RMa .

Algorithme Ta Mère !

Votre directeur doute de votre stratégie ? Expliquez-lui qu'elle est construite à partir d'un algorithme issu du MIT qui crunche de "big data". Vous souhaitez booster la valorisation de votre start-up ? Faites croire qu'elle est pilotée par un algorithme développé par des mathématiciens russes. Vous voulez brancher votre voisine de bar ? Dites-lui que vous êtes un data scientist qui travaille à l'optimisation de l'algo de Tinder. L'algorithme est devenu l'optimum de la branchitude. Il s'impose comme un horizon indépassable. Dès demain, le planneur stratégique sera remplacé par du machine learning. Le chef de projet par un algorithme de planication des tâches...Après les chinois venus nous dépouiller des emplois industriels, les algos sont là, tapis dans l'ombre. La colonisation du marketing par les algorithmes semble inévitable.

Gare à toi camarade, l'algo veut te piquer ton emploi !

C'est non seulement une vision pessimiste et naïve du futur. Mais surtout une mécompréhension absolue de ce qu’est l’informatique en général et l’algorithmie en particulier.

A la différence d'un travailleur chinois et d'un travailleur européen qui combattent pour la même tâche, l'humain et l'algorithme couplés à un ordinateur ne sont pas en compétition. Ils n'ont ni les mêmes besoins, ni les mêmes capacités.

Un ordinateur est numérique quand un cerveau est analogique. L'ordinateur est binaire, il émet des zéros et des uns, quand nos neurones émettent des signaux avec une très grande variété de modèles. L’algorithme "n'est qu'une suite finie et non ambiguë d'opérations ou d'instructions permettant de résoudre un problème" quand l'Humain sait traiter des taches irrationnelles.

Un ordinateur sera très fort pour exécuter des procédés répétitifs et automatiser des calculs. Mais totalement incompétent pour comprendre une émotion et gérer une situation où il doit gérer des facteurs non logiques. Un humain lui sera très faible pour répéter infiniment des taches, effectuer des calculs et stocker de l'information mais saura rapidement comprendre des concepts, analyser des sentiments et prendre des décisions à partir d'informations hétérogènes.

Vous en doutez ?

Prenez un ordinateur assez sommaire. Demandez-lui de jouer à un jeu dont le but est de calculer les meilleurs déplacements de pièces possibles, avec des règles précises où aucune valeur émotionnelle n’entre en ligne de compte.

Et vous verrez qu'il arrivera, assez facilement et sans mobiliser trop de capacité de calcul, à battre Garry Kasparov, l'un des plus grands maîtres de tous les temps.

Maintenant demandez à Google d'identifier une image. C'est que Google tenta en 2012. Les équipes connectèrent plus de 1 000 serveurs représentant une capacité de calcul de plus 16 000 coeurs de processeurs. Pendant deux jours, le système moulina près de dix millions de videos sur youtube. Et Google annonça triomphant qu'il arrivait maintenant dans 75 % des cas à reconnaître un chat.

Dit autrement, un ordinateur bon marché peut battre Kasparov quand il s'agit de jouer aux échecs. Mais les plus grandes capacités de calculs de Google sous performent les capacités intellectuelles d'un enfant de 3 ans dès lors qu'il s'agit de reconnaître un chat.

Vous confierez votre plan marketing à un autiste capable de battre Kasparov mais incapable de reconnaître un chat ? C'est pourtant ce que s'apprêtent à faire les zélateurs de l'algorithmie appliqué à la recherche d'insights ! Dès lors que Google peine à reconnaître un chat comment voulez vous qu'il puisse demain comprendre la complexité qui fonde la préférence de marque et trouver le saut créatif.

Ce que ne veulent pas comprendre les zélateurs de l'algorithmie, c'est qu'à la différence de la logistique, le marketing n'est pas une science froide, dont l'objectif est d'optimiser le transport d'objets mais d'interagir et d'engager une relation avec des humains.

Le consommateur, à la différence d'une machine, est ambigu et complexe. Il a des sentiments qui le poussent à aimer ou détester, souvent de façon irrationnelle, une marque. Et c'est précisément cette capacité à générer de l'émotion, à transcender les valeurs d'usages du produit, à générer une plus value affective qui fonde la supériorité des neurones sur le processeur.

La réalité est que le monde du marketing ne sera pas dominé par l’algorithme mais par la complémentarité du couple homme / machine. Nous déléguerons à la machine ce pour quoi elle est plus douée que nous : tracker avec justesse les données et automatiser des actions simples.

Les algorithmes fabriqueront de jolis dashboards pour nous aider à comprendre où se trouve la marque, à fixer le prix le plus acceptable pour le consommateur ou à trouver le mix media le plus efficace. L’Humain concevra les produits et les campagnes, inventera l'expérience utilisateur la plus incroyable possible. C'est de son cerveau que jailliront les idées, que se dessineront les univers de marque. C'est lui qui arbitrera, subjectivement, les actions à prendre.

Mais l'humain, certes outillé, restera le maître.

Par : Bruno Walther pour L'ADN Janvier - Mars 2015  Bruno Walther, CEO & Co-Fondateur chez Captain Dash.  Vous pouvez le trouver sur Twitter @brunowalther .